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Marché immobilier bruxellois stable

Malgré une demande de plus en plus importante liée à la croissance démographique et à des taux d'intérêts particulièrement bas, le marché immobilier à Bruxelles n'a pas connu de bulle immobilière ni de chute des prix l'an dernier, ressort-il mardi de l'analyse des notaires de la capitale. De manière générale, les prix médians présentent tout de même une hausse, plus particulièrement pour les maisons (+4,1%), alors que ceux des appartements grimpent de 1,6%. L'activité a, elle, progressé de 12,5% en 2016 et devrait continuer sur cette lancée grâce à la faiblesse des taux d'intérêts. Outre des taux historiquement bas, la hausse du nombre de transactions dans la capitale résulte également d'une population plus jeune qui investit et de personnes plus âgées qui vendent leur habitation au profit d'appartements, plus particulièrement dans des séniories ou des résidences-services. S'y ajoute la recrudescence de l'acquisition par les investisseurs de kots d'étudiants. La gestion de l'immeuble est alors confiée à un professionnel qui garantit un loyer, que le logement en question soit occupé ou non.

Bruxelles réalise 8,1% du total des transactions immobilières en Belgique, ce qui représente plus de 4% par rapport à 2015. Le marché de la capitale est celui qui s'est proportionnellement le plus renforcé au cours de l'année. "Il se porte donc bien!", se félicite Olivier Dubuisson, notaire à Ixelles.

Les prix de vente médians varient entre "stable" et "hausse limitée", constatent les notaires bruxellois. Un phénomène dû à un effet de rattrapage de certaines communes par rapport aux autres avoisinantes mais aussi par la présence de projets immobiliers qui dopent le marché. Les prix médians s'établissent à 385.000 euros pour une maison (villas comprises), contre 370.000 euros en 2015 (+4,1%), et à 195.000 euros pour les appartements de la capitale (+1,6%).

De grandes différences se manifestent cependant selon les communes. Parmi elles, celle de Bruxelles-Ville s'est remise du recul des prix médians des maisons enregistré en 2015 (-34,4%) pour connaître une hausse de 47,6% (et de 13% pour les appartements). Ce phénomène est-il dû au piétonnier et à sa réputation? "Difficile à dire", répond Olivier Dubuisson. "Il avait sans doute une image négative au début. Mais il ne faut pas oublier le développement du quartier Dansaert, à proximité du canal."

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A noter enfin que les garages et emplacements de parking atteignent un prix médian de 25.000 euros (+8,7% ou +1.000 euros par rapport à 2015) et sont particulièrement prisés dans les quartiers très densément peuplés où il n'est pas rare de devoir chercher pendant de longues minutes où se garer.

La suppression depuis le 1er janvier du bonus-logement dans la capitale ne devrait pas avoir d'impact sur l'activité, prédisent ces professionnels de l'immobilier. Celle-ci n'a pas suscité un rush plus particulier vers les notaires en décembre. Dépendant du profil de l'acheteur, certains ont anticipé leur transaction pour pouvoir profiter de cet avantage tandis que d'autres ont, au contraire, préféré attendre.

Couplée à des taux d'intérêts très bas, cette suppression sera en effet compensée par le montant de l'abattement des droits d'enregistrement pour les primo-acquérants, porté à 175.000 euros, ce qui diminue les frais de notaire d'environ 22.000 euros et ne devrait pas manquer d'inciter les acquéreurs hésitants à franchir le pas. Pour pouvoir en profiter, ceux-ci ne doivent toutefois être propriétaires d'aucun bien immobilier, que ce soit en Belgique ou à l'étranger, souligne-t-on.

Il est cependant important que les banques continuent à prêter 90 à 100% du prix, sinon cela risque de ralentir le marché, fait remarquer Stijn Joye, dont le bureau se trouve à Ixelles.

Les notaires déplorent les retards des communes bruxelloises dans la délivrance des informations urbanistiques. Cela peut parfois durer jusqu'à six mois. "Alors que les banques ne garantissent les taux de leurs offres que pendant trois mois, obligeant parfois les candidats acheteurs à procéder à la transaction sans disposer de toutes les informations utiles", rappelle Olivier Dubuisson, qui invite les propriétaires à consulter leurs notaires dès leur volonté de mise en vente afin de gagner du temps.

Par ailleurs, au niveau national, les transactions immobilières ont augmenté de 8,2% l'an dernier. C'est en mars, avril et octobre que des pics en la matière sont constatés. Le prix de vente moyen d'une maison a connu une hausse de 0,9%, à 236.831 euros (261.641 en Flandre, +0,8%; 177.423 pour la Wallonie, +0,4%). Des progressions toutefois inférieures à celle de l'inflation (1,7%) relèvent les notaires.

Toujours à l'échelon du pays, les villas ont vu leur prix moyen passer de 441.386 à 465.451 euros (+5,5%), tandis que celui des appartements a subi une hausse plus importante que celle des maisons: +3,6% (à 212.465 euros).

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